Laurie Lemoine est nommée Directrice du Marché Immobilier social et Aménagement

Communiqués de presse

Baromètre de l’immobilier neuf – 4e trimestre 2020 : des stocks toujours faibles qui jouent sur la hausse des prix

Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, le Groupe Izimmo, l’Institut des Constructeurs et Promoteurs, Leemo et PriceHubble annoncent aujourd’hui la publication de la seconde édition du Baromètre digital de l’immobilier neuf. Publié chaque trimestre, ce baromètre interactif combine l’expertise de cinq acteurs complémentaires pour offrir une vision fiable, précise et quasi-instantanée du marché du neuf. Ce nouvel outil permet aux promoteurs, investisseurs et constructeurs d’avoir une vision claire des prix et des dynamiques de l’immobilier neuf en France, pour une analyse objective et en temps réel.

 

Quels sont les principaux enseignements de cette édition ?

– Le dernier trimestre 2020 marque une stabilisation des prix du neuf à l’échelle nationale : les prix ont gagné 1,2% entre le 3 e et le 4 e trimestre, et accusent une très légère baisse de -0,9% par rapport au dernier trimestre 2019.
– Offre et prix restent plus que jamais corrélés : dans les zones tendues, une contraction de l’offre s’assortit immanquablement d’une augmentation des prix. À l’inverse, les métropoles et départements ayant réussi à reconstituer leurs stocks affichent une stabilisation (voire une baisse) des prix.
– La rareté de l’offre est encore accentuée par le retour massif des investisseurs institutionnels, qui délaissent le tertiaire pour miser sur le résidentiel : les stocks de logements neufs accessibles aux particuliers sont encore plus limités.

 

Les logements neufs disponibles à la vente continuent à bénéficier d’un véritable effet de rareté : souvent très qualitatifs, dotés d’un espace extérieur, ils ont tout pour séduire les acheteurs qui cherchent depuis le premier confinement plus d’espace, quitte à s’éloigner des centres-villes. Si les prix dans l’ancien marquent le pas, le neuf, du fait de cette rareté de l’offre, continue à avoir une croissance très dynamique.
Loeiz Bourdic, Directeur, PriceHubble France


Départements : l’Eure et l’Isère pour une croissance à deux chiffres

Pour le dernier trimestre 2020, l’Eure et l’Isère sont les départements qui affichent la meilleure progression des prix moyens au m 2 entre les 4 es trimestres 2019 et 2020 ( +11,7% ), suivis du Pas-de-Calais (+9,9%) et du Finistère (+9,7%) . Côté prix, les départements des Alpes-Maritimes (5790€/m² ) , de la Savoie (5170€/m² ) et de la Haute-Savoie (4997€/m² ) sont les plus chers au niveau national. À l’inverse, les prix des logements neufs restent plus abordables avec une moyenne des prix de commercialisation aux particuliers sous les 3 000€/m² dans l’Ardèche (2637€/m²), dans la Drôme (2763 €/m² ) et dans l’Aude (2797€/m² ).

 

Au 4e trimestre 2020, près des 2/3 des logements en vente l’étaient dans des départements, hors Île-de-France, qui avaient vu leur offre se tarir sur les 12 derniers mois. Si l'on observe les dynamiques de prix moyens au mètre carré, nous constatons au global une hausse de 1,2% sur le dernier trimestre, et une légère baisse sur 12 mois (- 0,9%). Ces résultats, relativement hétérogènes d’un département à l’autre, sont le reflet de l'actualité riche en évènements.
Sébastien Le Goascoz, Président, Groupe Izimmo


Île-de-France : la Seine-Saint-Denis une fois encore moteur de la région

Pour les prix moyens des logements ou les prix moyens au m 2 , la Seine-Saint-Denis affiche une nouvelle fois une très belle dynamique sur une année glissante entre les 4 es trimestres 2019 et 2020 : les prix affichés sur un an ont connu une croissance de +12,4 %, pour atteindre un prix moyen au m 2 de 5 164€ . L’Essonne , à l’inverse, est le seul département d’Île-de-France à marquer une baisse : entre le 4 e trimestre 2019 et le 4 e trimestre 2020, les prix moyens ont connu une baisse de -2% .

 

L'immobilier résidentiel neuf est plus que jamais une valeur sûre. Le marché francilien a dû faire face à une forte contraction de l'offre nouvelle due aux élections municipales et au premier confinement, mais également à un regain d'intérêt de nombreux investisseurs institutionnels qui ont souhaité diversifier leur exposition bureau/commerce. Tout cela a maintenu un niveau de prix élevé.
Aurélien Deleu, Directeur du Marché Immobilier, Arkéa Banque E&I

 

 

En 2020, la région parisienne aura conforté sa place de bon élève dans le classement des régions favorites des investisseurs : une concentration importante de l'offre nationale, des demandes d'investissement en hausse, et cela malgré une augmentation des prix de vente (entre 4 à 5%).
Pierre Lestang, Directeur général, Leemo


Métropoles : le Grand Paris revient en force

Si Lyon était en tête des métropoles les plus dynamiques au 3 e trimestre, c’est bien la métropole du Grand Paris qui clôture l’année avec la plus forte hausse ( +13,9% ) et détient le record national du prix moyen au mètre carré ( 7075€/m² ). Lyon (+8,1%) et Rennes (+8%) complètent le trio de tête. À l’inverse, Saint-Étienne (-2,2%), Dijon (-3,1%) et Nancy (-4,2%) finissent 2020 dans le rouge.

Dynamique de croissance ou baisse relative, les 22 métropoles diffèrent toujours dans leurs résultats. Certaines métropoles confirment une pression à la hausse des prix en raison d'un manque de stocks. D'autres, inversement, font face à une crispation sur les ventes, avec des ménages parfois attentistes et des banques plus frileuses dans la délivrance de crédit immobilier sur un marché où les stocks sont là.
Olivier Burot, Président, ICP


Accédez au baromêtre intéractif


Le baromètre interactif trimestriel est disponible dans son intégralité ici .

Sa prochaine édition sera publiée en avril 2021.


Méthodologie

Tous les prix mentionnés dans le Baromètre sont TTC.

Afin de réaliser cette étude, PriceHubble a analysé 170 000 annonces à la vente publiées sur les principaux portails d’annonces immobilières. Cet échantillon n’a pas vocation à couvrir l’intégralité des volumes dans l’immobilier neuf, mais à fournir des éléments statistiques robustes sur les dynamiques de prix sur le marché de l’immobilier neuf. Seuls les départements ayant compté plus de 50 annonces par trimestre et les métropoles ayant compté plus de 35 annonces par trimestre sont pris en considération dans la présente analyse.

 

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